14/04/2012

L'étouffement de l'affaire Zandvoort et la liquidation de Marcel Vervloesem

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgBruxelles, 13.4.2012 - Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (liée à l'affaire des abus sexuels d'enfants dans les crêches d'Amsterdam), est déjà depuis 2 mois enfermé à la prison de Turnhout.

A cause de son emprisonnement 'en préventive' par les mêmes juges du tribunal de Turnhout qui l'ont poursuivi pendant 11 ans pour pouvoir étouffer l'affaire Zandvoort, et à cause des harcèlements horribles qu'il subit à la prison de Turnhout (même les lettres envoyées par sa fille et sa petite-fille sont bloquées), il a à nouveau des poblèmes cardiaques et diabétiques.
Il a, comme cela s'était aussi produit il y a quelques années dans la même prison, à nouveau de l'eau dans les jambes.  
Son état de santé devient à nouveau critique.  
C'était il y a quelques années, dans cette même prison, qu'il était tombé dans le coma.  Cela avait causé la panique à ce moment parce qu'on était déjà depuis longtemps au courant de ses problèmes de santé et on avait même arrêté de lui donner ses injections d'insuline. 
Il a fallu une ambulance équipée d'appareils de réanimation pour lui sauver la vie.  Si il n'avait pas survécu, la direction de la prison, le ministre de la justice et Mr. Hans Meurisse du Directoriat-général des prisons belges, qui étaient tous depuis longtemps au courant, auraient pû être accusés de meurtre.

La situation de Marcel prouve qu'on continue  d'étouffer l'affaire Zandvoort par tous les moyens possibles et qu'il n'y a rien de changé depuis la dernière condamnation en date de la Belgique par le Comité Européen Contre les Tortures et des Traitements Inhumains.

Hier, j'ai mis le ministre de la justice belge, A. Turtelboom (Open VLD, Parti libéral flamand), à nouveau  au courant de cette situation très dangereuse et inhumaine.  J'ai envoyé au ministre à nouveau la liste avec toutes les hospitalisations ennumérées dans le dossier médical de Marcel, ce que nous avions déjà fait en 2010 au moment qu'il était enfermé à la même prison.
Mais le ministre qui est déjà depuis longtemps au courant, ne répond pas.  
Elle semble n'avoir aucun problème avec le traitement inhumain, l'état critique et enfin la liquidation de Marcel.
La Ministre Turtelboom prêche 'l'impartialilté de la Justice' et 'la lutte contre la surpopulation des prisons'.
Son chef de cabinet est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout (c.a.d du même tribunal qui juge du cas de Marcel...)
A la prison de Turnhout il n'y a de place que pour 120 détenus tandis qu'elle abrite 210 détenus dont une grande partie doit dormir sur des matelats posés au ras du sol.

Nous lançons un appel à tous les Français pour aller protester auprès du Comité Européen Contre les Tortures et auprès du Président de la Cour européenne.

Depuis 4 ans Marcel a une procédure urgente en cours à la Cour des Droits de l'Homme à Strasbourg. 
Si on continue à ne rien faire, nous allons pouvoir inviter le Président de la Cour à l'enterrement de Marcel.

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1) Ecrivez: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

2) Protestez auprès de la Ministre de la Justice, Annemie Turtelboom Boulevard de Waterloo 115, 1000 Bruxelles (Belgique) - Telefoon 02 542 80 11 - Fax 02 542 80 00 info@just.fgov.be  Site web www.annemieturtelboom.beLien externe

3) Protestez auprès du Comité Européen Contre Les Tortures
Conseil de l'Europe
Secrétariat du CPT 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

Image: la recherche de Manuel Schadwald qui a été disparu

11/04/2012

L'affaire Zandvoort: l'Activist Marcel Vervloesem torturé à mort

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgLa situation de Marcel est dramatique
 
Le Open VLD (parti des libéraux flamands) veut à tout prix étouffer l'affaire de la pornographie d'enfants de Zandvoort et l'affaire des enfants abusés et violés dans les crêches à Amsterdam (connue sous le nom 'Robert M.' et 'le monstre de Riga')
 
Après avoir envoyé de nombreuses lettres de protestation au ministre de la Justice Annemie Turtelboom et à tous les membres prominents du Open-VLD-, dont l'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt qui nous écrivait il y a quelques années q'il était 'choqué' par les abus d'enfants, nous avons reçu hier les nouvelles suivantes:
 
Dans la prison de Turnhout, où il n'y a de place que pour 120 personnes et où 210 prisonniers sont enfermés dont une grande partie dort sur des matelas au sol, Marcel a eté obligé de sortir de sa cellule, soi-disant parce qu'on voulait la peindre. Ceci arrive à un moment où Marcel avait déjà subi de nombreuses menaces et des harcèlements de la part du personel de la prison.
 
Ensuite, il a été enfermé dans une cellule qu'il devait partager avec un musulman qui ne parle qu'un français incompréhensible (Marcel est flamand et sait parler un peu de français). 
La cellule est remplie  jour et nuit  de fumée parce que son compagnon de cellule fume sans arrêt et ne veut pas qu'on ouvre la fenêtre.
En raison du manque d'espace, les vêtements de Marcel se trouvent sur le sol et il est obligé d'écrire sur son lit.
Au moment que Marcel voulait cuire un petit morceau de porc, son compagnon de cellule le lui a interdit.
Se déplacer dans la cellule est difficile parce que son compagnon de cellule a mit un tapis au sol sur lequel il fait sa prière. 
Entretemps, les lettres de la fille de Marcel, de sa petite-fille aînée, et ses amis hollandais qui le soutiennent, ne lui arrivent plus depuis dix jours maintenant, en dépit des nombreuses plaintes à ce sujet auprès de la ministre Turtelboom.
Après avoir voulu l'obliger d'envoyer ses lettres dans des enveloppes ouvertes, ce qu'il n'acceptait pas, on a dit à Marcel que 'on jettera toutes ses lettres à la poubelle'.  
Je pense qu'on a mis Marcel dans une autre cellule pour l'isoler et pour l'empêcher à nouveau d'avoir du contact avec les autres détenus. Il est possible, comme on l'a déjà fait dans le passé, qu'on veut dans le cadre de cette même stratégie bloquer tout son courrier par écrit.
Marcel a payé 20 euros pour le téléviseur, mais il ne peut pas regarder la télévision parce que son compagnon de cellule voit le téléviseur comme sa propriété personelle. 
Le 13 Mars, une amie de Marcel a déposé de l'argent sur le compte de Marcel.  Le 28 Mars seulement l'argent a été versé sur son compte. 
Le directeur du prison lui a dit que 'ses amis hollandais de Klokkenluider online peuvent lui envoyer un petit tapis afin qu'il puisse s'asseoir'. 
 
Comme vous le savez, Marcel, qui à cause d'une simple accusation est enfermé pendant déjà deux mois 'en préventive' dans la prison de Turnhout, est gravement malade. 
Il a un cancer dormant.  Il est gravement malade au cœur et il a été opéré à plusieurs reprises.  Il a une maladie rénale et il souffre d'un très grave diabète.  Sa santé (ou ce qui reste de sa santé) se détériore plus chaque jour maintenant qu'il est en prison.  Et le ministre de la justice A. Turtelboom qui prétend de 'lutter contre la surpopulation des prisons', et les juges qui veulent qu'il se tait sur l'affaire de Zandvoort et sur son emprisonnement scandaleux, le savent très bien.  C'est donc un meurtre.
 
Les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui gardent Marcel actuellement en prison, sont le mêmes juges qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Comme le Conseil Supérieure de la Justice l'avait officiellement constaté quelques jours avant sa condamnation, tous les éléments et témoignages à décharge avaient disparus du dossier pénale de Marcel au cours du précédent procès contre lui où était constamment nommé 'un pédophile'.
 
Vander Flaas et Jacobs qui nient les résultats de l'enquête judiciaire qui prouve que Marcel est innocent et qui ignorent en même temps le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui plaidait pour la libération de Marcel, attendent soi-disant les résultats de l'examen psychiatrique de Dimitri V., l'homme qui a accusé Marcel.  En continuant de retarder  cet examen, ils gardent Marcel 'en préventive' à la prison en espérant qu'ils  meure.
 
Il est à noter que ces juges utilisent les mêmes pratiques criminelles qu'ils ont utilisées pendant leur précédent procès contre Marcel.
Et comme est actuellement le cas avec ministre Turteboom qui prêche'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité' tandis qu'elle a nommé le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet, l'ancien ministre de la justice  Stefaan De Clerk (CD&V, parti des démocrates flamands) fermait quand il était en fonction les yeux pour ces pratiques criminelles.
 
Les juges de Turnhout.
 
Un bref résumé des pratiques dont Marcel est la victime: des sanctions arbitraires; ses lettres qui sont bloquées; des menaces et des harcèlements; ses médicaments et le régime diabétique qui ont été supprimés pendant 10 jours; l'interdiction de parler à la presse ou à des députés; les éléments à décharge qui disparaissent du dossier;  le rejet systématique des preuves et témoignages à décharge; le refus systématique de prendre en compte les résultats de l'enquête judiciaire; le rejet systématique des arguments de l'avocat; le dénie de la loi sur les droits des prisonniers; la violation continuelle de la Convention européenne des droits de l'homme; la torture; l'interdiction de contacter des associations qui luttent contre les abus d'enfants; l'isolation; l'impossibilité de parler avec les autres détenus; l'utilisation de sa mauvaise santé pour une prise en otage de sa famille, de ses ami(e)s et des gens qui le soutiennent.

Tout cela se fait en toute impunité parce que le ministre de la justice qui, malgré le fait qu'elle est bien informée, ferme les yeux et participe de cette manière à ces crimes.
Il n'y a aucun organe de contrôle ici. Même la loi sur les droits des prisonniers n'est pas appliquée. 
 
Il y a un soi-disant directoriat-général des prisons belges sous la direction d'un certain Hans Meurisse, mais cette administration gouvernementale ne semble pas s'interesser aux droits des prisonniers. Le résultat de tout ça, c'est qu'il y reigne un climat de terreur dans les prisons et que les sanctions arbitraires et l'abus de pouvoir y sont devenu la règle. 
En Belgique, il y a aujourd'hui plus de 10.000 personnes détenues, et ce nombre est en constante augmentation.
 
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Nous lançons un appel à tous pour écrire à Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Nous sommes prêts à publier vos lettres.  Si votre lettre est renvoyé par la prison de Turnhout, vous pouvez nous contacter: Jan Boeykens, Rue de Faider 10, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles), Belgique
 
 
Nous trouvons que si on garde un homme gravement malade en prison tandis que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il est innocent, cela constitue une vrai torture.
C'est inacceptable que les juges qui ont etouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont la permission du ministre de la justice belge qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', de torturer et de garder Marcel jusqu'à sa mort en prison.
Il y a quelques années, la Belgique a été condamné par le Comité européen pour la Prévention de la Torture pour avoir toléré des pratiques de tortures dans ses prisons. l'Etat belge a promis d'organiser un Congrès européen sur ce sujet, mais les tortures et les pratiques criminelles n'ont pas disparu.
Nous vous demandons de protester auprès du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe et de nous envoyer une copie de votre lettre.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven
 
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Conseil de l'Europe

Secrétariat du CPT

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Photo: La recherche de Manuel Schadwald. Marcel travaillait ensemble avec le journaliste du RTBF, Gina Bernaer-Pardaens, qui a été meurtrié.

05/04/2012

Abus des enfants: 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique...

zandvoortfotos.jpgL'infirmier soupçonné d'avoir abusé d'enfants avait déjà été arrêté au Brésil en 2006

Un infirmier aurait abusé de dizaines d'enfants dans les années 80 et 90, en Belgique, au Brésil et en Pologne. Les enquêteurs ont retrouvé sur son ordinateur 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

4 Avril 2012 

Un infirmier psychiatrique de Asse a probablement abusé ces dernières années de dizaines de jeunes garçons, au Brésil, en Pologne et en Belgique. "Il aurait abusé d'environ 23 jeunes garçons âgés entre 8 et 16 ans. Il trouvait ses victimes principalement lors de voyages au Brésil et en Pologne. Il s'agissait pour la plupart d'enfants des rues à qui il offrait un peu d'argent. Il est possible aussi que des enfants belges aient été abusés mais il n'y a pas encore de confirmation à ce stade de l'enquête", a indiqué notre journaliste Jessica Nibelle en direct du journal de 13h.

5 jours de prison au Brésil en 2006

L'homme a été arrêté en 2006 au Brésil où il n'a purgé qu'une peine de 5 jours de prison avant d'être relâché sous conditions. Mais il s'est enfui et est revenu en Belgique où il a continué à exercer son métier d'infirmier dans une institution psychiatrique pour adultes à Grimbergen (centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde"). Mais comment se fait-il qu'il y ait eu tant de temps avant qu'il ne soit inquiété par la Justice ? "Le Brésil a tardé avant d'informer les autorités belges. Ce pays a demandé l'extradition de l'infirmier seulement trois ans après sa fuite. L'homme a été entendu par les enquêteurs belges pour la première fois il y a un an à peine. Des perquisitions ont été menées à son domicile mais elles n'ont rien donné. Les enquêteurs ont finalement perquisitionné chez ses parents où ils ont trouvé des disques durs contenant des millions de fichiers à caractère pédopornographique", a ajouté Jessica Nibelle.

Maximum 10 ans de prison

Il a donc été arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il est arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. Selon De Morgen, il risque au maximum 10 ans de prison.

"Surpris et choqués"

Le centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde" de Grimbergen (photo) s'est porté partie civile contre cet infirmier qui se trouve depuis fin janvier en cellule. Le centre Saint-Alexius a été informé, fin janvier, de l'existence d'une enquête contre l'individu pour des faits de mœurs. "Cette nouvelle nous a totalement surpris et choqués", explique-t-on au sein de l'institution.

Le pouvoir organisateur, qui a indiqué mercredi avoir offert son entière collaboration à l'enquête, a suspendu l'infirmier en attendant. Le centre Sint-Alexius, qui s'est porté partie civile, n'a pas encore reçu de communication sur le dossier.

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/868547/l-infi...

Photo: quelques victimes dans l'affaire Zandvoort qui est étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas.  Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam dont le procès a justement commencé (l'affaire 'Robert M.'), à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Mais Turtelboom ne réagit pas.

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

10/03/2012

Le réseau pédocriminel de Zandvoort - Les abus des enfants à Amsterdam

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Dans le cas des abus sexuels des enfants (même des bébés) en Amsterdam, dont l'information se trouvait, il y a quelques années déjà, dans le dossier de l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort sans que la justice a agi, le tribunal d'Amsterdam dit qu'on veut 'prévenir par tout moyen que l'identité des 67 victimes d'abus sexuels peut être déterminer.'

Image: Extrait de l'affaire Zandvoort où on parle des enfants abusés dans les crèches d'Amsterdam. Depuis 14 ans la justice belge fait tout pour que Marcel Vervloesem, qui a révélé l'affaire Zandvoort, ne soit plus parler.

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Jugé pour avoir abusé de dizaines d’enfants...
9 mars 2012 - Le procès de Robert M., poursuivi dans le cadre d’une vaste affaire de pédophilie, débutera lundi à Amsterdam. L’homme, qui travaillait dans une crèche de la capitale néerlandaise, est soupçonné d’avoir abusé de 67 enfants. Son époux, Richard van O., est également poursuivi.

http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/2012-03-09/juge-pour-avoir-abuse-de-dizaines-d-enfants-901841.php

14/01/2011

Les abus d'enfants à Amsterdam

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Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (article 19) : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

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L'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: LES AUTORITES EN SONT LES RESPONSABLES

Les autorités belges ont essayé de reduire l'activiste flamand Marcel Vervloesem au silence et d'étouffer l'affaire de Zandvoort, par le biais des actions suivantes:
1 En amenant un pédocriminel et ses comparses à l'accuser d'avoir commis des actes de pédofilie pendant sa jeunesse.
2 En encourageant la presse (e.a. le groupe Corelio) de le clouer au pilori sans relâche durant plus de dix ans en tant que 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', 'abuseur d'enfants' et 'malade mental'.
3 En traffiquant son dossier pénal et en lui imposant en 2006 une interdiction de tout contact avec la presse.
4 En faisant disparaître tous les témoignages à décharge de son dossier, ainsi que les CD-ROMS de l'affaire Zandvoort, un fait qui a été formellement reconnu par le Conseil Superieur pour la Justice.
5 En l'enfermant en prison et en permettant qu'on l'y torture et maltraite de toutes le façons possibles et imaginables pourqu'il meure, ce qui aurait tout à fait pu se produire à l'époque vu l'état déplorable de sa santé qui avait nécessité des opérations chirurgicales lourdes.
6 En le mettant ensuite en liberté sous condition qu'il ne contacte pas la presse, ni aucune organisation s'occupant de la lutte contre l'abus sexuel d'enfants, ni ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven.
7 En faisant publier le 3.12.10 un message dans le Nieuwsblad (appartenant au groupe Corelio) annonçant faussement que Marcel Vervloesem était pas seulement un 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', mais qu'il avait aussi été soupçonné d'extortion, et qu'il aurait 'rompu' avec le Werkgroep Morkhoven (tandis que la vérité est qu'il n'a jamais été accusé d'extortion et que c'est la Justice qui lui a imposé l'interdiction de parler en publique et d'entretenir des contacts avec nous).
Malgré tout ça, le gouvernement belge n'a pourtant que très imparfaitement réussi son coup. Il est vrai que par suite de son emprisonnement, des six opérations qu'il a subies et des maltraitements dont il a été l'objet en prison, son coeur ne fonctionne plus qu'à 70% et sa diabete s'est encore empirée, et qu'il est en ce moment sur la liste d'attente pour le traitement de sa maladie des reins- maladie principalement causée par le refus de lui administrer les médicaments dont il avait besoin-, tandis que l'état du cancer pour lequel il a été opéré est aujourd'hui inconnu. Mais, contre toute vraisemblance, Marcel a survécu à tout ça, il est vivant et son coeur reste avec tous ceux qui sont devenus, comme lui, des victimes de l'injustice.
Et la récente affaire pédocriminelle d'Amsterdam a en plus démontré que Marcel avait raison, et que les autorités ont refusé d'intervenir pour prévenir que ces enfants soient abusés, bien que grâce à Marcel ils avaient tout à fait la possibilité de le faire.

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=183357051686307&am...

06/01/2011

ABUS D'ENFANTS: Les autorités belges protègent les criminels

zandvoortfotos.jpgMarcel Vervloesem est l'homme qui révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort en Hollande.
Il y a quelques jours que l'avocat de Marcel Vervloesem (qui n'a jamais vraiment bien défendu Marcel Vervloesem), a été invité par ses amis de la Justice belge.
La Justice belge référait à la création du Facebook groupe 'Marcel Vervloesem' qui est lié au gendarme Stan Maillaud (qui nous ne soutenons pas), pour menacer Marcel Vervloesem.
Si il prend de contact avec des associations ou des hommes qui tavaillent autour les abus d'enfants; si il parle avec la presse, il devient immédiatement emprisonné.
Marcel Vervloesem est gravement malade (son coeur fonctionne seulement pour 30% à cause de son maltraitement aux prisons, il était gravement diabète et la situation est devenu pire à cause de son maltraitement aux prisons, il se trouve actuellement sur une liste spéciale pour des patients qui ont des graves problèmes avec leurs reins et on ne sait pas si son cancer est stabilisé).
Mais pour la Justice, l'étouffement du réseau de Zandvoort avec les 90.000 enfants abusés et torturés + la protection de l'industrie du porno d'enfants, viennent au premier plaçe.
Les criminels et ses amis de la Justice, n'ont pas de pitié pour des activistes qui luttent contre les abus d'enfants. Même le droit constitutionnel n'est pas respecté par ce bande de bandits.

Jan Boeykens, Président de l'ASBL Werkgroep Morkhoven

http://droitfondamental.eu/

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Image au-dessous:

En 1996 Marcel Vervloesem a été interrogé à la demande du procureur Bourlet (l'affaire Dutroux). 
Dans ce Procès-Verbal on trouve de l'information très importante sur le réseau de porno d'enfants à Amsterdam.
La Justice belge ne faisait rien avec cet information. 
On accusait Marcel Vervloesem de la 'possession de porno d'enfants'. On cachait toute l'information dans le dossier pénale de Marcel Vervloesem qui était poursuivi pendant plus que 10 ans par la presse belge sur la base de fausses déclarations et accusations.
La presse et la Justice belge sont alors responsables pour la tragédie de l'abus sexuel de dizaines d'enfants (2-6 ans) à Amsterdam.

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05/01/2011

Abus d'enfants: L'affaire d'Amsterdam

EdwinRotgans.jpgL'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: Enquête sur un éventuel réseau pédopornographique international, mais mentionner l'affaire Zandvoort reste tabou.

 
La Justice néerlandaise va- ce qui n'est que chose normale- enquêter pour savoir si Robert M. faisait partie d'un réseau international de producteurs de pédopornographie. On ne peut qu'espérer que l'on n'oubliera pas d'inclure l'affaire pédopornographique de Zandvoort (où il y avait eu près de 100.000 victimes-rappelons le- dont bon nombre étaient des tout petits enfants) dans cette enquête,
Dans cette affaire-là il était en effet déjà question d'abus sexuel d'enfants dans des creches d'Amsterdam et du rôle de l'association de pédophiles  Martijn dans la publication et diffusion d'images pédopornographiques.
Mais cette affaire fut ingénieusement étouffé, après que Marcel Vervloesem de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui avait mis l'affaire au jour, avait été faussement accusé. Les médias, y compris ceux des Pays-Bas, se sont acharnés pendant plus de 10 ans à dépeindre Vervloesem comme un 'chasseur de pédopornographie auto-'déclaré' et un 'déséquilibré qui abusait lui-même des enfants'. tandis qu'on éttouffait soigneusement l'affaire pédopornographique de Zandvoort et qu'on laissait faire tranquillement les producteurs de pédopornographie impliqués dans cette affaire-là. C'est bien cet étouffement qui a causé  finalement  le scandale récent des abus sexuel d'enfants dans les crèches d'Amsterdam.
Vervloesem lui a été torturé pendant deux ans dans des prisons belges, mais il a miraculeusement survécu à cet enfer.
Il y a quelque mois il a été remis en liberté, sous condition qu'il:
- respecte l'interdiction de contacter la presse à la quelle il fut condamné par la cour de justice en 2006.
-  ne s'occupe plus d'affaires pédocriminelles et ne participe plus aux activités des organisations qui lutte contre les abus d'enfants
- ne prenne aucun contact aves ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui lui ont rendu visite fidèlement chaque semaine pendant sa détention en prison.
- ne prenne aucun contact avec l'acteur flamand Jo Reymen (qui n'est pas membre du Werkgroep Morkhoven), qui n'a jamais cessé de le soutenir.
Ces conditions qu'on lui a imposées sont totalement anti-constitutionelles.
Vervloesem a en ce moment toujours une procédure d'urgence en cours devant la Cour des Droits de L'Homme à Strassbourg. Ce proces est completement ignoré par la presse.
Le 3 décembre 2010 le journal Het Nieuwsblad, qui se laisse totalement guider par la Justice de ce pays dans ses publications et qui a ainsi docilement répété toutes les médisances qu'on a concoctées sur Vervloesem depuis 1998, est même allé jusqu`à publier le canard que Marcel Vervloesem aurait décidé de 'rompre avec le Werkgroep Morkhoven', tandis que la  vérité est qu'au contraire c'est la Justice qui lui a imposé une interdiction totale de communiquer avec ses collègues, ses amis et avec la presse.

 

 

23/12/2010

Le réseau Zandvoort et les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam

cdKinderporno.jpgMarcel Vervloesem, fondateur du Werkgroep Morkhoven, parlait en début 2001 d’un témoignage selon lequel des enfants d’une crèche sont drogués et exploités à l’industrie du "bébé porno" dans le studio du 111 Admiraal De Ruyterweg, à Amsterdam. Dix ans plus tard, à la veille de 2011, on apprend que 64 bébés ont été abusés pour l’industrie du « bébé porno », au 74 Admiraal De Ruyterweg.

Robert Jan Warmerdam est un transsexuel hollandais de 27 ans, actif dans le milieu sadomasochiste depuis quinze ans, donc depuis qu’il est âgé de 12 ans. Il a connu Robbie Van Der Plancken, un enfant de l'institut de Mol en Belgique, exporté en Hollande pour être prostitué, également à l’âge de 12 ans, qui a mené l’ONG Morkhoven au réseau pédocriminel Zandvoort.

Tous deux fréquentaient le "G-force", un bar d’Amsterdam, dont Warmerdam désigne Edward John Mullaney, un citoyen américain, en tant que propriétaire. L’enquête hollandaise ne se cantonnera à la propriétaire du bâtiment (non pas du club) et l’employée, mais pas du locataire. Mullaney faisait partie tous les cercles actifs à la production de pédopornographie, à commencer par Temse/Madeira, via la firme Adonis et Norbert De Rijck. Il avait également fait part du cercle Spartacus, via la firme Korper & Korver B.V et faisait toujours part de l’ex-cercle Zandvoort, via Alex Kreuner et Karel van Maasdam, alias « Alex privé ».

Le plus célèbre des clients du G-Force aurait été Marc Dutroux, à en croire Warmerdam, également prostitué, avant de devenir trafiquant d’enfants. Un autre, moins célèbre mais plus illustre, serait l’ex chef de la police d’Amsterdam, qui se déguisait en femme pour ses randonnées au club sadomasochiste. Toutefois, sa description ne correspondait pas à la réalité, selon l’enquête hollandaise, ce qui pourrait s’expliquer, si l’officier venait à son travail en grosses godasses de service, plutôt qu’en bas résille et souliers à hauts tallons.

Warmerdam parle du studio de production de film sadomasochiste situé au n° 111 Admiraal De Ruyterweg, dont les activités étaient alliées à celle du n° 523 de la même rue, selon lui. Didier Pellerin, alias « Maîtresse Roxanne », est alors locataire des studios "Rox", domiciliés au 111 Admiraal De Ruyterweg et il emploie Marlene Decokere, la deuxième femme de Nihoul, qui dirigeait le cercle Dutroux. 

Procès Verbal n° 3257/01 de la Police Fédérale - SJA - Cellule "Enlèvements'' Neufchâteau

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http://droitfondamental.eu/001-PV_bebe_porno_zandvoort_20...

18/12/2010

Le 'MONSTRE DE RIGA' ET LE RÉSEAU DE ZANDVOORT

pedoHol.jpgSuite à l'affaire de pédophilie d'Amsterdam, des parlementaires néerlandais souhaitent une enquête judiciaire sur les activités de l'association des pédophiles néerlandaise Martijn. 

Les parlementaires reclament une enquête judiciaire sur cette association néerlandaise à cause du fait qu'il existaient des contacts entre elle et le babysitter qui a abusé de dizaines de petits enfants et bébés.

L'association Martijn a un rapport direct avec la fameuse affaire pedopornographique de Zandvoort et aussi avec le dossier Temse-Madeira, ainsi que avec d'autres grandes affaires pédocriminelles, entre autres avec les affaires Coral et Cathédrale en France.

En effet', l'association Martijn figurait parmi les noms qui étaient mentionnés sur une liste contenant de nombreuses personalités et organisations importantes qui avait été saisie lors d'une perquisition au domicile du Belge Norbert de Rijck à Temse. Cette perquisition avait été effectuée par la Gendarmerie de Beveren en Belgique, sur ordre du juge d'instruction de Dendermonde. Dans le proces verbal que les gendarmes ont dressé à l'occasion de cette perquisiton ils rapportaient au juge d'instruction que la liste qu'ils avaient trouvée 'n'etait pas importante'. C'est ainsi qu'une enquête sur cette affaire pédocriminelle fut coupé court.
Mais le Werkgroep Morkhoven a lui ne pas hésité à faire une enquête sur cette liste, et cela lui a permis de mettre au jour l'affaire Temse-Madeira.

Marcel Vervloesem du Wekrgroep Morkhoven a ensuite approfondi encore la piste qu'on avait trouvée, ce qui déboucha finalement sur le démantèlement du réseau Temse-Madeira, qui impliquait des personnes de nationalité belge, hollandaise, protugaise et Anglaise. De nombreuses arrestations s'ensuivirent. Dans les procès qui en découlaient les auteurs des crimes furent condamnés.

C 'est cette enquête-là qui a mené Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven plus tard, en 1998, sur la piste de l'affaire Zandvoort. L'enqueteur et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem trouva là encore un lien avec l'association néerlandaise pour pédophiles Martijn. Ainsi, il est par exemple apparu qu'un certain nombre d'images pédopornographiques saisies dans l'affaire Zandvoort, sont identiques à des photos qui avaient paru dans le magazine de cette association. Ensuite, on découvra qu'une partie de ces images pédopornographiques provenait du studio d''un certain J.M. Villaume en France. Cet homme-là était aussi bien lié au scandale pédophile Cathedral qu'avec un grand scandale connexe, connu sous le nom 'Coral'. Les deux affaires ont joué en France. Parmi les clichés photographiques se trouvait ausi la collection de l'Allemand Harry Turné, qui publiait des photos de caractère pedophile sous le nom de 'Pojkart'. Dans les magazines de l'association Martijn étaient aussi publiées des annonces qui avaient un rapport avec une affaire de pédophilie nommé 'Palestra' à Berlaar, en Belgique, où un grand nombres de jeunes avaient été sexuellement abusés. De nombreuses photos provenant de cette affaire avaient aussi été publié dans le magazine de Martijn.

Toutes ces données-là avec les preuves assorties, avaient été à l'époque été mises par Marcel Vervloesem entre les mains de la Brigade Spéciale pour la Recherche de la Gendarmerie de Geel, plus precisemment à l'Adjudant Frans Tops. Mais le Parquet de Turnhout refusait ensuite d'etreprendre quelque action que ce soit par rapport à ce matériel. On utlisa même les photos contre celui qui n'avait fait rien d'autre que les dénicher seulement, c'est à dire en poursuivant Marcel Vervloesem pour 'possession de matériel pedopornographique', afin de pouvoir enterrer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

Le même matériel avait aussi été remis par Vervloesem à la police judiciaire de Paris, qui par la suite envoya sur l'ordre du juge d'instruction Ringot, une commission rogatoire aux Pays-Bas et à la Brigade Speciale de la Gendarmerie de la ville de Geel.

Dans l'affaire Zandvoort il était également question d'images de bébés et de d'enfants en bas age qui étaient violés. Le programme de télévision néerlandais Nova a consacré à l'époque une émission à l'affaire Zandvoort dans laquelle étaient montrées qeulques unes de ces images de petits enfants en train d'être torturés et abusés.

Le matériel avec les preuves sus-mentioné se trouve encore aujourd'hui dans le dossier pénal de Marcel Vervloesem, avec l'excuse qu'il sert à mener une enquête contre Marcel pour 'détention de matériel pédopornographique'.

Après un procès médiatique de 10 ans contre lui, pendant lequel on ne cessait de l'appeler 'un chasseur de'pédophiles auto-déclaré'' et un 'violeur d'enfants', on était allé finalement jusqu'à mettre l'enquêteur de Morkhoven derrière les barreaux. De cette façon on avait réussi à enterrer l'affaire du 'réseau Zandvoort, tandis que les abuseurs d'enfants et les producteurs de pédopornographie pouvaient continuer leur sale besogne en toute tranquilité.

Dès 2006, le Parquet de Turnhout imposa à Marcel Vervloesem l'intrediction de parler avec la presse. Après avoir été torturé pendant deux ans dans les prisons de Turnhout et Bruges, Marcel Vervloesem a été mis en liberté provisoire il y a quelque mois, sous la condition qu'il ne prendrait aucun contact avec la presse ou avec les associations qui enquetent sur et lutte contre les réseaux pedocriminels.
Vervloesem est sous l'interdiction de mener des enquetes désormais, et il n'a pas le droit de quitter le pays pour assister aux congres internationaux et y parler de ces recherches concernant les reseaux internationaux de pedopornographie.
(Il y a quelques années, quelques politiciens avaient déja su empecher que Marcel puisse aller parler de l'affaire Zandvoort au Sénat belge.)

Tout cela est évidemment assez encourageant pour les abuseurs d'enfants qui viennent d'etre arrêtés aux Pays-Bas pour avoir violé des petites enfants et avoir produit et diffusé de la pornographie enfantine.

L'association pour pédophiles Martijn en profitera aussi, puisqu'elle n'a rien à craindre de tout le matériel d'enquête que Marcel avait réuni, comme il a été rangé -avec le consentement tacite du minstre belge de la Justice Stefaan de Clerck- dans les caves des trubunaux belges. Il est même possible que tout ce matériel, comme c'est arrivé avec les CD-ROMS de Zandvoort. ce soit tout simplement volatilisé.