11/04/2012

L'affaire Zandvoort: l'Activist Marcel Vervloesem torturé à mort

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgLa situation de Marcel est dramatique
 
Le Open VLD (parti des libéraux flamands) veut à tout prix étouffer l'affaire de la pornographie d'enfants de Zandvoort et l'affaire des enfants abusés et violés dans les crêches à Amsterdam (connue sous le nom 'Robert M.' et 'le monstre de Riga')
 
Après avoir envoyé de nombreuses lettres de protestation au ministre de la Justice Annemie Turtelboom et à tous les membres prominents du Open-VLD-, dont l'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt qui nous écrivait il y a quelques années q'il était 'choqué' par les abus d'enfants, nous avons reçu hier les nouvelles suivantes:
 
Dans la prison de Turnhout, où il n'y a de place que pour 120 personnes et où 210 prisonniers sont enfermés dont une grande partie dort sur des matelas au sol, Marcel a eté obligé de sortir de sa cellule, soi-disant parce qu'on voulait la peindre. Ceci arrive à un moment où Marcel avait déjà subi de nombreuses menaces et des harcèlements de la part du personel de la prison.
 
Ensuite, il a été enfermé dans une cellule qu'il devait partager avec un musulman qui ne parle qu'un français incompréhensible (Marcel est flamand et sait parler un peu de français). 
La cellule est remplie  jour et nuit  de fumée parce que son compagnon de cellule fume sans arrêt et ne veut pas qu'on ouvre la fenêtre.
En raison du manque d'espace, les vêtements de Marcel se trouvent sur le sol et il est obligé d'écrire sur son lit.
Au moment que Marcel voulait cuire un petit morceau de porc, son compagnon de cellule le lui a interdit.
Se déplacer dans la cellule est difficile parce que son compagnon de cellule a mit un tapis au sol sur lequel il fait sa prière. 
Entretemps, les lettres de la fille de Marcel, de sa petite-fille aînée, et ses amis hollandais qui le soutiennent, ne lui arrivent plus depuis dix jours maintenant, en dépit des nombreuses plaintes à ce sujet auprès de la ministre Turtelboom.
Après avoir voulu l'obliger d'envoyer ses lettres dans des enveloppes ouvertes, ce qu'il n'acceptait pas, on a dit à Marcel que 'on jettera toutes ses lettres à la poubelle'.  
Je pense qu'on a mis Marcel dans une autre cellule pour l'isoler et pour l'empêcher à nouveau d'avoir du contact avec les autres détenus. Il est possible, comme on l'a déjà fait dans le passé, qu'on veut dans le cadre de cette même stratégie bloquer tout son courrier par écrit.
Marcel a payé 20 euros pour le téléviseur, mais il ne peut pas regarder la télévision parce que son compagnon de cellule voit le téléviseur comme sa propriété personelle. 
Le 13 Mars, une amie de Marcel a déposé de l'argent sur le compte de Marcel.  Le 28 Mars seulement l'argent a été versé sur son compte. 
Le directeur du prison lui a dit que 'ses amis hollandais de Klokkenluider online peuvent lui envoyer un petit tapis afin qu'il puisse s'asseoir'. 
 
Comme vous le savez, Marcel, qui à cause d'une simple accusation est enfermé pendant déjà deux mois 'en préventive' dans la prison de Turnhout, est gravement malade. 
Il a un cancer dormant.  Il est gravement malade au cœur et il a été opéré à plusieurs reprises.  Il a une maladie rénale et il souffre d'un très grave diabète.  Sa santé (ou ce qui reste de sa santé) se détériore plus chaque jour maintenant qu'il est en prison.  Et le ministre de la justice A. Turtelboom qui prétend de 'lutter contre la surpopulation des prisons', et les juges qui veulent qu'il se tait sur l'affaire de Zandvoort et sur son emprisonnement scandaleux, le savent très bien.  C'est donc un meurtre.
 
Les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui gardent Marcel actuellement en prison, sont le mêmes juges qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Comme le Conseil Supérieure de la Justice l'avait officiellement constaté quelques jours avant sa condamnation, tous les éléments et témoignages à décharge avaient disparus du dossier pénale de Marcel au cours du précédent procès contre lui où était constamment nommé 'un pédophile'.
 
Vander Flaas et Jacobs qui nient les résultats de l'enquête judiciaire qui prouve que Marcel est innocent et qui ignorent en même temps le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui plaidait pour la libération de Marcel, attendent soi-disant les résultats de l'examen psychiatrique de Dimitri V., l'homme qui a accusé Marcel.  En continuant de retarder  cet examen, ils gardent Marcel 'en préventive' à la prison en espérant qu'ils  meure.
 
Il est à noter que ces juges utilisent les mêmes pratiques criminelles qu'ils ont utilisées pendant leur précédent procès contre Marcel.
Et comme est actuellement le cas avec ministre Turteboom qui prêche'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité' tandis qu'elle a nommé le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet, l'ancien ministre de la justice  Stefaan De Clerk (CD&V, parti des démocrates flamands) fermait quand il était en fonction les yeux pour ces pratiques criminelles.
 
Les juges de Turnhout.
 
Un bref résumé des pratiques dont Marcel est la victime: des sanctions arbitraires; ses lettres qui sont bloquées; des menaces et des harcèlements; ses médicaments et le régime diabétique qui ont été supprimés pendant 10 jours; l'interdiction de parler à la presse ou à des députés; les éléments à décharge qui disparaissent du dossier;  le rejet systématique des preuves et témoignages à décharge; le refus systématique de prendre en compte les résultats de l'enquête judiciaire; le rejet systématique des arguments de l'avocat; le dénie de la loi sur les droits des prisonniers; la violation continuelle de la Convention européenne des droits de l'homme; la torture; l'interdiction de contacter des associations qui luttent contre les abus d'enfants; l'isolation; l'impossibilité de parler avec les autres détenus; l'utilisation de sa mauvaise santé pour une prise en otage de sa famille, de ses ami(e)s et des gens qui le soutiennent.

Tout cela se fait en toute impunité parce que le ministre de la justice qui, malgré le fait qu'elle est bien informée, ferme les yeux et participe de cette manière à ces crimes.
Il n'y a aucun organe de contrôle ici. Même la loi sur les droits des prisonniers n'est pas appliquée. 
 
Il y a un soi-disant directoriat-général des prisons belges sous la direction d'un certain Hans Meurisse, mais cette administration gouvernementale ne semble pas s'interesser aux droits des prisonniers. Le résultat de tout ça, c'est qu'il y reigne un climat de terreur dans les prisons et que les sanctions arbitraires et l'abus de pouvoir y sont devenu la règle. 
En Belgique, il y a aujourd'hui plus de 10.000 personnes détenues, et ce nombre est en constante augmentation.
 
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Nous lançons un appel à tous pour écrire à Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Nous sommes prêts à publier vos lettres.  Si votre lettre est renvoyé par la prison de Turnhout, vous pouvez nous contacter: Jan Boeykens, Rue de Faider 10, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles), Belgique
 
 
Nous trouvons que si on garde un homme gravement malade en prison tandis que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il est innocent, cela constitue une vrai torture.
C'est inacceptable que les juges qui ont etouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont la permission du ministre de la justice belge qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', de torturer et de garder Marcel jusqu'à sa mort en prison.
Il y a quelques années, la Belgique a été condamné par le Comité européen pour la Prévention de la Torture pour avoir toléré des pratiques de tortures dans ses prisons. l'Etat belge a promis d'organiser un Congrès européen sur ce sujet, mais les tortures et les pratiques criminelles n'ont pas disparu.
Nous vous demandons de protester auprès du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe et de nous envoyer une copie de votre lettre.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven
 
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Conseil de l'Europe

Secrétariat du CPT

F-67075 Strasbourg Cedex 

France

Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39

Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 

Courriel: cptdoc@coe.int

Internet: www.cpt.coe.int

http://www.cpt.coe.int/fr/apropos.htm

http://www.cpt.coe.int/fr/contactez-nous.htm

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Photo: La recherche de Manuel Schadwald. Marcel travaillait ensemble avec le journaliste du RTBF, Gina Bernaer-Pardaens, qui a été meurtrié.

31/12/2010

Réseau pédocriminel Zandvoort: écoute permanente

Prévention de la diffusion de l’information sur le réseau pédocriminel Zandvoort

31 décembre 2010

Marcel Vervloesem, le fondateur de l’asbl Werkgroep Morkhoven qui a exposé le fichier pédopornographique Zandvoort,  vient d’être condamné à une écoute permanente ses communications téléphoniques, une surveillance de son ordinateur, de ses communications par Internet, ainsi que son courrier postal.

Marcel Vervloesem a été remis en liberté le 4 août 2010, suite à une condamnation pour des faits qu’il a été reconnu physiquement incapables d’exécuter. La liberté a été accordée à Marcel Vervloesem sous les conditions suivantes :

  1. Le renouvellement d’une interdiction de contacter la presse qui lui a été imposée en 2006 pour une période de trois ans.
  2. L’interdiction de toute activité de soutien à des associations ou organisations qui luttent contre l’abus d’enfants.
  3. L’interdiction de contacter les membres de l’asbl Werkgroep Morkhoven qui sont ses amis depuis vingt ans, et qui lui ont rendu visite chaque semaine durant les deux ans qu’il était détenu en prison.
  4. L’interdiction de contacter l’acteur Flamand Jo Reymen, qui soutient Marcel mais ne fait pas partie du Werkgroep Morkhoven.

Tout citoyen est supposé être égal devant la loi, avoir le droit à l’information, à la liberté de la presse, à la liberté d’expression, à la liberté de participer aux associations de son choix et le droit au respect de sa vie privée, selon la Constitution belge, sauf Marcel Vervloesem et les membres de l’association qu’il a fondé.  En d’autres termes,  Marcel jouit de moins de droits que Marc Dutroux, le fameux tueur en série belge qui a mené 300.000 Belges en colère dans les rues.

La condamnation initiale avait été basée sur des calomnies de trois mineurs détenus dans une institution pour vols à main armée, cambriolages et trafic de drogue, qui s’échappaient de ladite institution de temps en temps. L »asbl Werkgroep Morkhoven a été écartée du procès, bien qu’il ait traité du dossier Zandvoort, son dossier. Les autres membres de Morkhoven ne participent à aucune organisation criminelle et leur casier judiciaire est vierge. Ils n’ont fait que défendre et publier des articles sur les faits censurés par la presse belge concernant cet homme, qui fait toujours partie de la direction de l’association. Le président et la vice-présidente de l’asbl Werkgroep Morkhoven ont régulièrement rendu visite à Marcel Vervloesem tout le long de la période de sa détention dans les prisons de Turnhout et Bruges, parfois  deux fois par semaine, ce qui était leur droit.

Sur quelle base la Justice se permet-elle donc d’interdire les contactes entre Marcel Vervloesem et ceux qu’il avait le droit de voir en prison ? Fallait-il le condamner deux fois où fallait-il punir les membres d’une ONG qui ne constituent aucun danger d’une récidive des faits dont il a été accusé. La vérité est que le motif réel de sa condamnation était de taire l’information. La sanction inexplicable et injustifiable, n’a de rapport qu’avec la crainte que Marcel Vervloesem oriente des recherches sur le dossier Zandvoort. Or, l’ONG Morkhoven a été parfaitement capable de faire un travail correct sans lui durant les deux ans de détention. Il n’y a pas de raison que cela change.

Nous n’avons actuellement le droit de voir ou parler à Marcel que quand il sera mort. Nous avons tout juste le droit de lui téléphoner en lui interdisant de nous répondre et de lui dire:  »MARCEL, NOS MEILLEURS VOEUX POUR L’AN 2011, MAIS NE REPOND PAS PARCE QUE TU N’EN AS PAS LE DROIT! »

A quoi sert donc la Constitution belge si même les citoyens belges irréprochables n’ont aucun droit ? Pourquoi la Belgique continue-t-elle à faire référence aux traités européens des Droits de l’Homme, si elle ne les respecte pas ?

Jan Boeykens, président de l’asbl Werkgroep Morkhoven

http://blog.droitfondamental.eu/wordpress/?p=876

 

Le Werkgroep Morkhoven trouve que la Justice doit faire son devoir

DeClerck.jpgLE WERKGROEP MORKHOVEN TROUVE QUE LA JUSTICE DOIT FAIRE SON DEVOIR

 

Notre blog Skynet original, 'Justice Etouffoir, où nous avions publié des nombreuses données à propos de la lutte que le Werkgroep Morkhoven mène deja depuis des années contre les réseaux d'abuseurs d'enfants, a été fermé pour nous il y a déjà un an.

Il est depuis impossbile de publier de nouveaux articles sur ce blog, ou d'y poster des commentaires.

Il ne fait pas de doute que le gouvernement belge qui a monté le faux proces contre Marcel Vervloesem, allant pour ce faire jusqu'à faire disparaitre les CD-Roms de l'affaire Zandvoort -un fait qui a été confirmé par le Haut Conseil pour la Justice- doit avoir eu la main dans ce sabotage.

Parmi les CD-Roms disparus figure le CD-Rom que le Werkgroep Morkhoven avait à l'époque transmis au Roi belge. La maison royale belge a fait parvenir alors ce CD-Rom au ministre de la Justice d'alors, Tony van Parijs (du parti Chrétien-Démocrate, CD&V), qui aurait normalement dû le mettre entre les mains des procureurs du Roi pour servir à 'des fins d'enquête'.

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Sur la photo: l'actuel ministre de La Justice Stefaan de Clerck(CD&V) qui refuse d'ordonner une enquête sur les CD disparus et qui ignore déjà depuis des années les plaintes de la part du Werkgroep Morkhoven sur l'homme au sujet de qui ont été rédigé une trentaine de P.V. concernant des délits de moeurs commis par lui sur des mineurs. C'était cet homme-là qui organisait à l'époque les fausses plaintes contre l'activiste Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven.

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Abuseurs sexuels: Ministre De Clerck les protège

17.09.10 

Face au ministre de la Justice Stefaan De Clerck (CD&V), les membres des partis francophones de la commission "Justice" du parlement ont critiqué vendredi le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise afin de gérer les plaintes transmises à la Commission Adriaenssens.

Les partis francophones ont exprimé leur crainte face à la mise sur pied d'un nouveau centre au sein de l'Eglise. Le député libéral Daniel Bacquelaine craint que le principe de séparation entre l'Etat et l'Eglise n'a été battu en brèche. "Comment peut-on imaginer que les victimes puissent être les mieux défendues quand l'Etat, garant de la protection des victimes, avalise et cautionne une orientation des victimes en dehors de ses structures?", a-t-il réagi.

"Il ne paraît pas opportun de conseiller aux victimes de se détourner a priori de l'appareil judiciaire", estime également Thierry Giet (PS). La création d'un nouveau centre au sein de l'Eglise pose question au niveau de l'objectivité et de la neutralité, considère le parlementaire socialiste qui craint une confusion des genres.

La députée Catherine Fonck (cdH) a salué le travail mené par la commission Adriaenssens qui a permis de "briser la loi du silence", tout en regrettant qu'elle était "partie prenante de l'Eglise". "Ce n'est pas à l'Eglise à déterminer si des faits sont prescrits (...) Chacun son business", a-t-elle lancé.

Pour l'Ecolo Olivier Deleuze, l'attitude du ministre Stefaan De Clerck "nourrit l'amertume des gens qui pensent qu'il y a quelque chose d'anormal au système".

La primauté de la justice est évidente

Alors que le député socialiste flamand Renaat Landuyt a demandé vendredi, en commission de la Justice de la Chambre, au ministre De Clerck d'être ministre de la Justice et non de l'Eglise, Stefaan De Clerck a affirmé que la primauté de la Justice est "évidente" au niveau du traitement des plaintes pour abus sexuels dans une relation pastorale.

Le ministre Stefaan De Clerck a indiqué qu'il avait chargé le Collège des procureurs généraux de se réunir vendredi afin d'examiner la manière la plus adéquate pour que la Justice traite le plus de dossiers possibles émanant de la Commission Adriaenssens. Il n'a jamais été question de créer une forme de justice propre au sein de la Commission Adriaenssens, a-t-il réagi.

Le ministre, critiqué en commission de la Justice pour le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise, s'est montré favorable à une justice large, faite de procédures rigides combinées avec une approche plus humaine.

Le ministre de la Justice a déclaré que l'affaire touchant l'Eglise était complexe, en raison notamment de l'ancienneté des faits. Il a souligné l'importante accumulation de dossiers, soit 500, en dehors de la Justice.

Le ministre a affirmé qu'il n'avait eu aucun contact avec la conférence épiscopale afin de l'encourager à proposer une initiative visant à remplacer la Commission Adriaenssens. Il a ajouté qu'il n'est pas intervenu dans la décision du parquet général de vouloir contrôler la légalité des perquisitions.
Belga 

http://www.rtbf.be/info/articles/commission-adriaenssens-laccord-justice-eglise-critique-a-la-commission-justice