31/12/2010

Réseau pédocriminel Zandvoort: écoute permanente

Prévention de la diffusion de l’information sur le réseau pédocriminel Zandvoort

31 décembre 2010

Marcel Vervloesem, le fondateur de l’asbl Werkgroep Morkhoven qui a exposé le fichier pédopornographique Zandvoort,  vient d’être condamné à une écoute permanente ses communications téléphoniques, une surveillance de son ordinateur, de ses communications par Internet, ainsi que son courrier postal.

Marcel Vervloesem a été remis en liberté le 4 août 2010, suite à une condamnation pour des faits qu’il a été reconnu physiquement incapables d’exécuter. La liberté a été accordée à Marcel Vervloesem sous les conditions suivantes :

  1. Le renouvellement d’une interdiction de contacter la presse qui lui a été imposée en 2006 pour une période de trois ans.
  2. L’interdiction de toute activité de soutien à des associations ou organisations qui luttent contre l’abus d’enfants.
  3. L’interdiction de contacter les membres de l’asbl Werkgroep Morkhoven qui sont ses amis depuis vingt ans, et qui lui ont rendu visite chaque semaine durant les deux ans qu’il était détenu en prison.
  4. L’interdiction de contacter l’acteur Flamand Jo Reymen, qui soutient Marcel mais ne fait pas partie du Werkgroep Morkhoven.

Tout citoyen est supposé être égal devant la loi, avoir le droit à l’information, à la liberté de la presse, à la liberté d’expression, à la liberté de participer aux associations de son choix et le droit au respect de sa vie privée, selon la Constitution belge, sauf Marcel Vervloesem et les membres de l’association qu’il a fondé.  En d’autres termes,  Marcel jouit de moins de droits que Marc Dutroux, le fameux tueur en série belge qui a mené 300.000 Belges en colère dans les rues.

La condamnation initiale avait été basée sur des calomnies de trois mineurs détenus dans une institution pour vols à main armée, cambriolages et trafic de drogue, qui s’échappaient de ladite institution de temps en temps. L »asbl Werkgroep Morkhoven a été écartée du procès, bien qu’il ait traité du dossier Zandvoort, son dossier. Les autres membres de Morkhoven ne participent à aucune organisation criminelle et leur casier judiciaire est vierge. Ils n’ont fait que défendre et publier des articles sur les faits censurés par la presse belge concernant cet homme, qui fait toujours partie de la direction de l’association. Le président et la vice-présidente de l’asbl Werkgroep Morkhoven ont régulièrement rendu visite à Marcel Vervloesem tout le long de la période de sa détention dans les prisons de Turnhout et Bruges, parfois  deux fois par semaine, ce qui était leur droit.

Sur quelle base la Justice se permet-elle donc d’interdire les contactes entre Marcel Vervloesem et ceux qu’il avait le droit de voir en prison ? Fallait-il le condamner deux fois où fallait-il punir les membres d’une ONG qui ne constituent aucun danger d’une récidive des faits dont il a été accusé. La vérité est que le motif réel de sa condamnation était de taire l’information. La sanction inexplicable et injustifiable, n’a de rapport qu’avec la crainte que Marcel Vervloesem oriente des recherches sur le dossier Zandvoort. Or, l’ONG Morkhoven a été parfaitement capable de faire un travail correct sans lui durant les deux ans de détention. Il n’y a pas de raison que cela change.

Nous n’avons actuellement le droit de voir ou parler à Marcel que quand il sera mort. Nous avons tout juste le droit de lui téléphoner en lui interdisant de nous répondre et de lui dire:  »MARCEL, NOS MEILLEURS VOEUX POUR L’AN 2011, MAIS NE REPOND PAS PARCE QUE TU N’EN AS PAS LE DROIT! »

A quoi sert donc la Constitution belge si même les citoyens belges irréprochables n’ont aucun droit ? Pourquoi la Belgique continue-t-elle à faire référence aux traités européens des Droits de l’Homme, si elle ne les respecte pas ?

Jan Boeykens, président de l’asbl Werkgroep Morkhoven

http://blog.droitfondamental.eu/wordpress/?p=876

 

Le Werkgroep Morkhoven trouve que la Justice doit faire son devoir

DeClerck.jpgLE WERKGROEP MORKHOVEN TROUVE QUE LA JUSTICE DOIT FAIRE SON DEVOIR

 

Notre blog Skynet original, 'Justice Etouffoir, où nous avions publié des nombreuses données à propos de la lutte que le Werkgroep Morkhoven mène deja depuis des années contre les réseaux d'abuseurs d'enfants, a été fermé pour nous il y a déjà un an.

Il est depuis impossbile de publier de nouveaux articles sur ce blog, ou d'y poster des commentaires.

Il ne fait pas de doute que le gouvernement belge qui a monté le faux proces contre Marcel Vervloesem, allant pour ce faire jusqu'à faire disparaitre les CD-Roms de l'affaire Zandvoort -un fait qui a été confirmé par le Haut Conseil pour la Justice- doit avoir eu la main dans ce sabotage.

Parmi les CD-Roms disparus figure le CD-Rom que le Werkgroep Morkhoven avait à l'époque transmis au Roi belge. La maison royale belge a fait parvenir alors ce CD-Rom au ministre de la Justice d'alors, Tony van Parijs (du parti Chrétien-Démocrate, CD&V), qui aurait normalement dû le mettre entre les mains des procureurs du Roi pour servir à 'des fins d'enquête'.

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Sur la photo: l'actuel ministre de La Justice Stefaan de Clerck(CD&V) qui refuse d'ordonner une enquête sur les CD disparus et qui ignore déjà depuis des années les plaintes de la part du Werkgroep Morkhoven sur l'homme au sujet de qui ont été rédigé une trentaine de P.V. concernant des délits de moeurs commis par lui sur des mineurs. C'était cet homme-là qui organisait à l'époque les fausses plaintes contre l'activiste Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven.

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Abuseurs sexuels: Ministre De Clerck les protège

17.09.10 

Face au ministre de la Justice Stefaan De Clerck (CD&V), les membres des partis francophones de la commission "Justice" du parlement ont critiqué vendredi le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise afin de gérer les plaintes transmises à la Commission Adriaenssens.

Les partis francophones ont exprimé leur crainte face à la mise sur pied d'un nouveau centre au sein de l'Eglise. Le député libéral Daniel Bacquelaine craint que le principe de séparation entre l'Etat et l'Eglise n'a été battu en brèche. "Comment peut-on imaginer que les victimes puissent être les mieux défendues quand l'Etat, garant de la protection des victimes, avalise et cautionne une orientation des victimes en dehors de ses structures?", a-t-il réagi.

"Il ne paraît pas opportun de conseiller aux victimes de se détourner a priori de l'appareil judiciaire", estime également Thierry Giet (PS). La création d'un nouveau centre au sein de l'Eglise pose question au niveau de l'objectivité et de la neutralité, considère le parlementaire socialiste qui craint une confusion des genres.

La députée Catherine Fonck (cdH) a salué le travail mené par la commission Adriaenssens qui a permis de "briser la loi du silence", tout en regrettant qu'elle était "partie prenante de l'Eglise". "Ce n'est pas à l'Eglise à déterminer si des faits sont prescrits (...) Chacun son business", a-t-elle lancé.

Pour l'Ecolo Olivier Deleuze, l'attitude du ministre Stefaan De Clerck "nourrit l'amertume des gens qui pensent qu'il y a quelque chose d'anormal au système".

La primauté de la justice est évidente

Alors que le député socialiste flamand Renaat Landuyt a demandé vendredi, en commission de la Justice de la Chambre, au ministre De Clerck d'être ministre de la Justice et non de l'Eglise, Stefaan De Clerck a affirmé que la primauté de la Justice est "évidente" au niveau du traitement des plaintes pour abus sexuels dans une relation pastorale.

Le ministre Stefaan De Clerck a indiqué qu'il avait chargé le Collège des procureurs généraux de se réunir vendredi afin d'examiner la manière la plus adéquate pour que la Justice traite le plus de dossiers possibles émanant de la Commission Adriaenssens. Il n'a jamais été question de créer une forme de justice propre au sein de la Commission Adriaenssens, a-t-il réagi.

Le ministre, critiqué en commission de la Justice pour le protocole d'accord passé entre la Justice et l'Eglise, s'est montré favorable à une justice large, faite de procédures rigides combinées avec une approche plus humaine.

Le ministre de la Justice a déclaré que l'affaire touchant l'Eglise était complexe, en raison notamment de l'ancienneté des faits. Il a souligné l'importante accumulation de dossiers, soit 500, en dehors de la Justice.

Le ministre a affirmé qu'il n'avait eu aucun contact avec la conférence épiscopale afin de l'encourager à proposer une initiative visant à remplacer la Commission Adriaenssens. Il a ajouté qu'il n'est pas intervenu dans la décision du parquet général de vouloir contrôler la légalité des perquisitions.
Belga 

http://www.rtbf.be/info/articles/commission-adriaenssens-laccord-justice-eglise-critique-a-la-commission-justice

 

AFFAIRES PEDOPORNOGRAPHIQUES MISES DANS L'ETOUFFOIR

Zandvoort_clientsfrancais.gifAFFAIRES PEDOPORNOGRAPHIQUES MISES DANS L'ETOUFFOIR

Strictement parlant, Marcel Vervloesem a été condamné sur la base de (fausses) accusations de trois mineurs qui avaient été placé en détention dans une institution pour cause de vols, cambriolages, traffic de drogue et hold-up à main armée, et qui réussissaient apparemment de temps en temps à s'échapper de ladite institution.

Les autres membres de l'asbl Werkgroep Morkhoven n'ont JAMAIS été (faussement) accusés ni bien-sûr condamnés. et il ne participent à aucune organisation criminelle et ont un casier judiciaire vierge. Ces membres (notamment le président et la sous-présidente) de l'asbl Werkgroep Morkhoven ont seulement défendu Marcel Vervloesem et publié des articles sur les fait que la presse belge taisait concernant cet homme qui fait toujours partie de la direction de l'asbl Werkgroep Morkhoven, C'est la Loi qui les permettait de faire cela. Le président et la sous-présidente de l'asbl Werkgroep Morkhoven ont régulièrement rendu visite à Marcel Vervloesem tout le long de la période de sa détention dans les prisons de Turnhout et Bruges (parfois ils allaient le voir 2 fois par semaine). Cela AUSSI était leur droit. Question: sur la base de quel droit la Justice se permet-elle de tenir écarté Marcel Vervloesem de ses meilleurs amis du Werkgroep Morkhoven? Est-ce-qú'il faillait condamner Marcel Vervloesem 2 fois? Ou est-ce qu'on a crû devoir punir également les autres membres de l'asbl Werkgroep Morkhoven, même sans qu'ils aient été accusés de rien? L'asbl Werkgroep Morkhoven ne constitue également aucun danger par rapport à l'éventuelle récidive des faits pour lesquels Marcel Vervloesem a été (injustement) condamné. Il apparaît donc clairement que la Justice belge n'a point le droit de faire ce qu'elle fait, et que sa décision inexplicable et injusitiable dans le cas de Marcel Vervloesem, doit être considérée dans le cadre de son intention d'étouffer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

23/12/2010

Le réseau Zandvoort et les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam

cdKinderporno.jpgMarcel Vervloesem, fondateur du Werkgroep Morkhoven, parlait en début 2001 d’un témoignage selon lequel des enfants d’une crèche sont drogués et exploités à l’industrie du "bébé porno" dans le studio du 111 Admiraal De Ruyterweg, à Amsterdam. Dix ans plus tard, à la veille de 2011, on apprend que 64 bébés ont été abusés pour l’industrie du « bébé porno », au 74 Admiraal De Ruyterweg.

Robert Jan Warmerdam est un transsexuel hollandais de 27 ans, actif dans le milieu sadomasochiste depuis quinze ans, donc depuis qu’il est âgé de 12 ans. Il a connu Robbie Van Der Plancken, un enfant de l'institut de Mol en Belgique, exporté en Hollande pour être prostitué, également à l’âge de 12 ans, qui a mené l’ONG Morkhoven au réseau pédocriminel Zandvoort.

Tous deux fréquentaient le "G-force", un bar d’Amsterdam, dont Warmerdam désigne Edward John Mullaney, un citoyen américain, en tant que propriétaire. L’enquête hollandaise ne se cantonnera à la propriétaire du bâtiment (non pas du club) et l’employée, mais pas du locataire. Mullaney faisait partie tous les cercles actifs à la production de pédopornographie, à commencer par Temse/Madeira, via la firme Adonis et Norbert De Rijck. Il avait également fait part du cercle Spartacus, via la firme Korper & Korver B.V et faisait toujours part de l’ex-cercle Zandvoort, via Alex Kreuner et Karel van Maasdam, alias « Alex privé ».

Le plus célèbre des clients du G-Force aurait été Marc Dutroux, à en croire Warmerdam, également prostitué, avant de devenir trafiquant d’enfants. Un autre, moins célèbre mais plus illustre, serait l’ex chef de la police d’Amsterdam, qui se déguisait en femme pour ses randonnées au club sadomasochiste. Toutefois, sa description ne correspondait pas à la réalité, selon l’enquête hollandaise, ce qui pourrait s’expliquer, si l’officier venait à son travail en grosses godasses de service, plutôt qu’en bas résille et souliers à hauts tallons.

Warmerdam parle du studio de production de film sadomasochiste situé au n° 111 Admiraal De Ruyterweg, dont les activités étaient alliées à celle du n° 523 de la même rue, selon lui. Didier Pellerin, alias « Maîtresse Roxanne », est alors locataire des studios "Rox", domiciliés au 111 Admiraal De Ruyterweg et il emploie Marlene Decokere, la deuxième femme de Nihoul, qui dirigeait le cercle Dutroux. 

Procès Verbal n° 3257/01 de la Police Fédérale - SJA - Cellule "Enlèvements'' Neufchâteau

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http://droitfondamental.eu/001-PV_bebe_porno_zandvoort_20...

18/12/2010

Le 'MONSTRE DE RIGA' ET LE RÉSEAU DE ZANDVOORT

pedoHol.jpgSuite à l'affaire de pédophilie d'Amsterdam, des parlementaires néerlandais souhaitent une enquête judiciaire sur les activités de l'association des pédophiles néerlandaise Martijn. 

Les parlementaires reclament une enquête judiciaire sur cette association néerlandaise à cause du fait qu'il existaient des contacts entre elle et le babysitter qui a abusé de dizaines de petits enfants et bébés.

L'association Martijn a un rapport direct avec la fameuse affaire pedopornographique de Zandvoort et aussi avec le dossier Temse-Madeira, ainsi que avec d'autres grandes affaires pédocriminelles, entre autres avec les affaires Coral et Cathédrale en France.

En effet', l'association Martijn figurait parmi les noms qui étaient mentionnés sur une liste contenant de nombreuses personalités et organisations importantes qui avait été saisie lors d'une perquisition au domicile du Belge Norbert de Rijck à Temse. Cette perquisition avait été effectuée par la Gendarmerie de Beveren en Belgique, sur ordre du juge d'instruction de Dendermonde. Dans le proces verbal que les gendarmes ont dressé à l'occasion de cette perquisiton ils rapportaient au juge d'instruction que la liste qu'ils avaient trouvée 'n'etait pas importante'. C'est ainsi qu'une enquête sur cette affaire pédocriminelle fut coupé court.
Mais le Werkgroep Morkhoven a lui ne pas hésité à faire une enquête sur cette liste, et cela lui a permis de mettre au jour l'affaire Temse-Madeira.

Marcel Vervloesem du Wekrgroep Morkhoven a ensuite approfondi encore la piste qu'on avait trouvée, ce qui déboucha finalement sur le démantèlement du réseau Temse-Madeira, qui impliquait des personnes de nationalité belge, hollandaise, protugaise et Anglaise. De nombreuses arrestations s'ensuivirent. Dans les procès qui en découlaient les auteurs des crimes furent condamnés.

C 'est cette enquête-là qui a mené Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven plus tard, en 1998, sur la piste de l'affaire Zandvoort. L'enqueteur et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem trouva là encore un lien avec l'association néerlandaise pour pédophiles Martijn. Ainsi, il est par exemple apparu qu'un certain nombre d'images pédopornographiques saisies dans l'affaire Zandvoort, sont identiques à des photos qui avaient paru dans le magazine de cette association. Ensuite, on découvra qu'une partie de ces images pédopornographiques provenait du studio d''un certain J.M. Villaume en France. Cet homme-là était aussi bien lié au scandale pédophile Cathedral qu'avec un grand scandale connexe, connu sous le nom 'Coral'. Les deux affaires ont joué en France. Parmi les clichés photographiques se trouvait ausi la collection de l'Allemand Harry Turné, qui publiait des photos de caractère pedophile sous le nom de 'Pojkart'. Dans les magazines de l'association Martijn étaient aussi publiées des annonces qui avaient un rapport avec une affaire de pédophilie nommé 'Palestra' à Berlaar, en Belgique, où un grand nombres de jeunes avaient été sexuellement abusés. De nombreuses photos provenant de cette affaire avaient aussi été publié dans le magazine de Martijn.

Toutes ces données-là avec les preuves assorties, avaient été à l'époque été mises par Marcel Vervloesem entre les mains de la Brigade Spéciale pour la Recherche de la Gendarmerie de Geel, plus precisemment à l'Adjudant Frans Tops. Mais le Parquet de Turnhout refusait ensuite d'etreprendre quelque action que ce soit par rapport à ce matériel. On utlisa même les photos contre celui qui n'avait fait rien d'autre que les dénicher seulement, c'est à dire en poursuivant Marcel Vervloesem pour 'possession de matériel pedopornographique', afin de pouvoir enterrer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

Le même matériel avait aussi été remis par Vervloesem à la police judiciaire de Paris, qui par la suite envoya sur l'ordre du juge d'instruction Ringot, une commission rogatoire aux Pays-Bas et à la Brigade Speciale de la Gendarmerie de la ville de Geel.

Dans l'affaire Zandvoort il était également question d'images de bébés et de d'enfants en bas age qui étaient violés. Le programme de télévision néerlandais Nova a consacré à l'époque une émission à l'affaire Zandvoort dans laquelle étaient montrées qeulques unes de ces images de petits enfants en train d'être torturés et abusés.

Le matériel avec les preuves sus-mentioné se trouve encore aujourd'hui dans le dossier pénal de Marcel Vervloesem, avec l'excuse qu'il sert à mener une enquête contre Marcel pour 'détention de matériel pédopornographique'.

Après un procès médiatique de 10 ans contre lui, pendant lequel on ne cessait de l'appeler 'un chasseur de'pédophiles auto-déclaré'' et un 'violeur d'enfants', on était allé finalement jusqu'à mettre l'enquêteur de Morkhoven derrière les barreaux. De cette façon on avait réussi à enterrer l'affaire du 'réseau Zandvoort, tandis que les abuseurs d'enfants et les producteurs de pédopornographie pouvaient continuer leur sale besogne en toute tranquilité.

Dès 2006, le Parquet de Turnhout imposa à Marcel Vervloesem l'intrediction de parler avec la presse. Après avoir été torturé pendant deux ans dans les prisons de Turnhout et Bruges, Marcel Vervloesem a été mis en liberté provisoire il y a quelque mois, sous la condition qu'il ne prendrait aucun contact avec la presse ou avec les associations qui enquetent sur et lutte contre les réseaux pedocriminels.
Vervloesem est sous l'interdiction de mener des enquetes désormais, et il n'a pas le droit de quitter le pays pour assister aux congres internationaux et y parler de ces recherches concernant les reseaux internationaux de pedopornographie.
(Il y a quelques années, quelques politiciens avaient déja su empecher que Marcel puisse aller parler de l'affaire Zandvoort au Sénat belge.)

Tout cela est évidemment assez encourageant pour les abuseurs d'enfants qui viennent d'etre arrêtés aux Pays-Bas pour avoir violé des petites enfants et avoir produit et diffusé de la pornographie enfantine.

L'association pour pédophiles Martijn en profitera aussi, puisqu'elle n'a rien à craindre de tout le matériel d'enquête que Marcel avait réuni, comme il a été rangé -avec le consentement tacite du minstre belge de la Justice Stefaan de Clerck- dans les caves des trubunaux belges. Il est même possible que tout ce matériel, comme c'est arrivé avec les CD-ROMS de Zandvoort. ce soit tout simplement volatilisé.

 

26/08/2010

l'Affaire Dutroux - Presse et Justice belges attaquent WikiLeaks

corporate.news.jpgLa presse et Justice belges n'aiment pas les révélations...
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WikiLeaks au cœur d’une nouvelle polémique avec
l'affaire Dutroux
25/08/2010
Le site spécialisé dans la révélation de documents sensibles publie les auditions du pédophile belge Marc Dutroux et celles de personnes entendues qui n'ont pas été mises en cause.
Il n'y a pas si longtemps, WikiLeaks était en proie à des difficultés financières menaçant son existence même. Apparemment, le site spécialisé dans la révélation de dossiers secrets très sensibles semble aller mieux. Il continue ses activités et occupe même de plus en plus le paysage médiatique. Cet été, il s'est retrouvé dans le collimateur du Pentagone pour avoir publié des documents sur les opérations de l'Otan en Afghanistan. Amené à être hébergé par le Parti pirate en Suède, il fait scandale cette semaine, en Belgique, en révélant des documents confidentiels concernant l'affaire Marc Dutroux.
WikiLeaks a mis en ligne le résumé d'auditions du pédophile belge arrêté en 1996, jugé en 2004 et condamné à la prison à perpétuité. Ce document, qui compte 1 235 pages (en français, au format PDF), fait partie du dossier constitué en 2005 avant d'être transmis au juge d'instruction. Etrangement, il ne s'agit pas de l'une des dernières « fuites » du site (« leaks » signifie « fuites » en anglais) ! Ce dossier y figure depuis le 17 avril 2009. Mais le procureur général de Liège a fait part de ses critiques hier sur la RTBF. Depuis, la polémique enfle dans le pays.D'autant que l'origine du dossier mis en ligne est plutôt sulfureuse.
C'est un journaliste luxembourgeois, Jean Nicolas, qui l'a fourni. A une époque, selon la RTBF, il le vendait contre 30 euros sur son site L'Investigateur. Ce qui lui avait valu un mandat d'arrêt international pour vol.
Ce n'est pas tout. Non seulement WikiLeaks ravive une affaire, vécue comme un drame national à l'époque, mais aussi, comme à son habitude, il a publié les documents bruts de décoffrage. Autrement dit, avec quantité d'informations personnelles (téléphones, adresses, relevés bancaires), de détails de l'enquête, de témoignages, de noms de personnes. Y compris de personnes simplement entendues à l'époque et qui n'ont pas été mises en cause. Ou de personnes dont le témoignage n'a pas été pris en compte.

Pour le procureur, l'initiative de WikiLeaks relève d'une « d'une publication malheureuse, parce que les documents publiés viennent d'un dossier qui est toujours couvert par le secret d'instruction », le père de l'une des victimes de Marc Dutroux est également monté au créneau.

La méthode de WikiLeaks, un temps salué comme un modèle d'indépendance et d'audace, atteindrait-elle ses limites ? Ce nouveau coup d'éclat intervient à un moment où le site commence à essuyer des critiques, même du côté de la presse. La Croix a publié par exemple un article titré « WikiLeaks, une organisation opaque coutumière des révélations ».

Sur Mediapart, le blogueur Olivier Cimelière pose la question : « WikiLeaks, renaissance du journalisme ou imposture médiatique ? ». Quant à Reporters sans Frontières, il a dénoncé«l'incroyable irresponsabilité » du site - qu'il soutient par ailleurs - lors de la révélation des documents sur la guerre en Afghanistan. Ceux-ci contenaient des noms de civils afghans qui collaborent avec les Alliés dans la lutte contre les talibans, au risque d'en faire des cibles. Amnesty International et d'autres ONG ont également critiqué WikiLeaks.

Dans le même temps, le fondateur du site, Julien Assange, devait faire face à une opportune accusation de viol par la justice suédoise. Laquelle a retiré ses charges le jour même, tout en indiquant poursuivre son enquête.

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...

http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/520007/wikil...

11/02/2010

l'Union européenne: la protection des enfants

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l'Union européenne (UE) contribue à la protection des enfants au niveau international, sauf dans l'affaire pédocriminelle de Zandvoort...

Convention de La Haye de 1996 – Responsabilité parentale et protection des enfants

Avec la signature et la ratification de la convention de La Haye de 1996 sur la compétence, la loi applicable, la reconnaissance, l'exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et ...