31/01/2011

Pédophilie Lituanie: tentative de sabotage d'un Congrès

 


PrinsesJdC.Congres_de_Kaunas__14.gifPlus de 400 personnes ont assisté à la première conférence européenne centrée sur les dysfonctions judiciaires en matière de réseaux pédocriminels, le 22 janvier 2010 en Lituanie. L'ONG Drasius Kelias a invité des spécialistes de l'industrie de la pédopornographie, des scientifiques, des politiciens, des journalistes et des membres du clergés, venus de Belgique, Italie, Lettonie et des quatre coins de Lituanie pour exposer la situation et trouver des solutions. La conférence historique a été retransmise en direct à la télévision du meilleur hôtel de Kaunas: le Park Inn.


Lietuvos rytas: le journal et la télévision lituanienne dont les journalistes ne savent pas lire, mais savent calomnier

Au moment où le brillant journaliste Juozas Ivanauskas faisait un portrait cinglant de certains médias lituaniens qui se "prostituent" en falsifiant sciemment l’information pour favoriser des intérêts politiques ou financiers, le Lietuvos rytas publiait son reportage sous le titre "A Kaunas, les partisans de Kedys ont invité une fausse princesse belge". Une princesse de Croÿ aurait obtenu un séjour en Lituanie en usurpant l’identité d’une princesse de Belgique, à en croire le journaliste. Ils n'avaient manifestement aucune intention de faire un reportage correct sur le congrès, puisque l'article a été publié à 14h58 et que les débats se sont poursuivis jusqu'à 17h00.

La calomnie est caractérisée par deux patronymes distincts, Croÿ et Belgique, qui n'ont même pas une lettre en commun. De plus l'histoire de ces familles ont bonne place sur Internet. Un article du New York Times en 1913 explique que "le duc de Croÿ [...] est devenu un souverain allemand en 1801, [...] le duc souverain de Dulmen en Westphalie. [...] La maison de Croÿ est donc d'égalité indiscutable avec les dynasties régnantes." Cela explique qu'en 1933, le Roi Léopold III de Belgique a reconnu à tous les membres belges de la maison Croÿ le droit de porter le titre de prince et la qualification d'Altesse Sérénissime à toute leur descendance.

Ces journalistes ne sont pas illettrés, mais ils ont eut but de nuire. Ils m'ont demandé si j'étais membre de la famille royale belge. Je leur ai répondu qu'il s'agissait de deux familles différentes, avec des titres différents : les membres de la famille royale sont altesses royales et les membres de ma famille sont altesses sérénissimes. Ces journalistes ont pu suivre mes commentaires sur l'affaire Kedys relayé par la presse lituanienne durant un an. Le Lietuvos rytas a sciemment fait un faux scandale le jour du congrès pour cacher un vrai scandale.

Je venais pour ouvrir les yeux des lituaniens sur l'aspect politique des réseaux pédocriminels dans l'UE, pour leur éviter les pièges. Le véritable problème est la liberté laissée aux violations des lois internationales pour falsifier la vérité sur les dossiers qui nuisent à l'image l'UE. C'est le cas des réseaux pédophiles qui sont légaux dans l'UE. En Hollande, le réseau pédophile Martijn est libre de promouvoir l'abus de l'enfant sur son site Internet, au motif de la liberté d’expression, pour autant qu’il ne publie pas de pédopornographie.

En revanche, les ONG qui luttent contre l’exploitation sexuelle d’enfants peuvent être interdites de liberté d’expression quand elles exposent les carences de l’UE. C’est le cas de l’ONG Morkhoven, sujette à une interdiction de distribuer des pamphlets à Anvers dans les années 90, et dont le fondateur, Marcel Vervloesem, est actuellement interdit d’expression sur les réseaux pédocriminels. Nous sommes interdits de droit de réponse aux calomnies nous concernant. L'avocat de Marcel Vervloesem doit introduire une plainte en justice pour éliminer une usurpation d'identité sur Facebook, mais mon compte a été éliminé sur base d'une calomnie lituanienne.


Les magistrats lituaniens dépassent les standards de l'UE en matière de calomnie.

En Belgique comme en Lituanie, les dossiers qui exposent les carences de l'UE sont classés par la calomnie des plaignants, ce que les tribunaux légalisent par la violation des procédures. Toutefois, la Belgique s'attache à des formes, contrairement à la Lituanie.

La justice belge octroie l'impunité aux maffieux et aux médias, pour autant qu'ils inventent des histoires leur permettant de décréter des "vérités judiciaires" qui effacent toute trace de la responsabilité de l'Etat. La plainte de l'ONG Morkhoven sur le réseau pédocriminel Zandvoort a été classée dans le secret, puis jointe à des calomnies de maffieux accusant l'enquêteur principal de viols. Il a été condamné en dépit de l'inaptitude des magistrats de contester neuf certificats médicaux prouvant que l'état de sa santé ne lui permettait pas de violer quiconque.

En Lituanie, c'est le même principe, mais sans les formes. Les maffias lituaniennes ont le droit de flinguer un juge dans la rue, alors que leurs homologues belges ne sont autorisés qu'à faire des faux accidents.

Il n’a fallu que deux heures pour déclarer Drasius Kedys coupable du meurtre de deux personnes dont il demandait de répondre de l'exploitation sexuelle de sa fille et de sa nièce, à la veille de leur procès. Drasius Kedys a été accusé d'avoir assassiné un brave juge, que sa fille de quatre ans aurait calomnié en disant qu’il avait "un grand zizi duquel sortait de la crème". Il a ensuite été accusé d'avoir assassiné une honnête stripteaseuse et laissé l’arme du crime enregistré à son nom auprès du corps. Il a été accusé sans qu'il n'y ait eu le temps matériel d'effectuer les recherches scientifiques et policières nécessaires à définir si la même arme avait été utilisée pour les deux meurtres et si cette arme ne lui aurait pas été volée. Il a été déclaré en cavale, sans considérer l’opinion de sa famille, selon laquelle il avait été kidnappé par les vrais assassins.

Le plus frappant en Lituanie, est le nombre de citoyens impliqués dans des cas sensibles, dont la mort est attribuée à la surconsommation d’alcool. Drasius Kedys serait mort, ivre, gelé une douce nuit de printemps, en s’endormant à côté d’une rivière. Il aurait appris à sa fille de quatre ans à jouer une comédie d'abus sexuel de une heure, alors que le temps de concentration des enfants de quatre ans oblige un an de cours de théâtre pour qu'il puisse jouer dans une comédie de cinq minutes. Le parrain de sa fille serait mort, ivre, en se noyant dans une flaque d’eau de 50 centimètres à l’avant-veille du procès lors duquel il devait répondre d’abus sexuels. Dans une autre affaire gênante, un homme élégant serait mort ivre, en tombant par la fenêtre du huitième étage d'un building, à partir de laquelle il aurait essayé de faire pipi dans la rue.

 

Qui est le plus mature entre l'enfant de six ans et la mère de vingt-trois ans ?

La fille de Drasius Kedys a clairement accusé sa mère de la prostituer, mais celle-ci a été blanchie, en l’absence de devoir d’enquêtes réclamées. La mère a fait une curieuse "confession" après le congrès. Elle explique qu'elle était une innocente et pauvre jeune fille, quand elle a été séduite par ce jeune et riche homme d'affaire, bel homme de surcroît. Elle avait 17 ans quand une petite fille est née de leur union et 18 ans quand elle l'a quitté... avec le droit à une belle pension alimentaire. La jeune femme de vingt-trois ans semble indifférente au meurtre d'un homme qu'elle est supposée avoir aimé. Elle n'hésite pas à chercher de salir sa mémoire. Elle reproche à la famille Kedys de ne jamais l’avoir accepté, ce qui est bien compréhensible. Elle était sous la tutelle de sa soeur, une stripteaseuse de night-club et son beau-frère est un mafieux condamné 14 fois. Elle accuse tout le monde de mentir, pour lui nuire.

Nous avons rencontré la famille Kedys et vu au contraire, des gens sincères, ouverts, rationnels et généreux. Il est clair que Drasius Kedys aurait été mieux inspiré de renvoyer la jeune fille chez sa soeur stripteaseuse et son beau-frère mafieux. Il serait en vie s'il lui avait conseillé d'aller à l'école plutôt que de chercher des hommes les boîtes de nuit. Il a fait une erreur en croyant pouvoir la protéger d'un milieu, dont nul ne se libère sans payer le prix fort. Il a assumé ses responsabilités de père envers sa fille. La preuve de l'honorabilité de la famille Kedys est qu'ils poursuivent un combat, particulièrement dangereux en Lituanie, pour protéger cette enfant.

 

Une lumière d'espoir, utopie ou réalité ?

Peu avant le congrès, une lumière d'espoir est apparue quasi simultanément en Belgique et en Lituanie, quant au droit à un procès équitable sur le sol national. La Cour de cassation belge venait de casser un jugement attribué à une mesure d'intimidation, quand un tribunal lituanien a décidé d'octroyer à la fille de Drasius Kedys son droit à ce que son avis soit entendu pour décider de son lieu de résidence. La mère réclame la garde, mais l'enfant souhaite vivre avec la soeur de son père. Un droit de visite 4 heures par semaine a été accordé, ce qui pour être conforme aux droits de l'enfant, devrait se faire dans un encadrement thérapeutique. Après le congrès, étrangement, la mère avoue qu'il lui sera difficile d'assumer sa fille, mais il semble qu'elle veut tout de même essayer. Espérerons que le tribunal lui expliquera qu'un enfant n'est pas jouet.

 

Le combat ne fait que commencer en Lituanie: nous serons à leur côté pour leur éviter les pièges.

Le congrès de Kaunas a fait apparaître que les lituaniens sont privilégiés par le nombre exceptionnel de citoyens responsables, qui ne ménagent pas leurs efforts pour la protection de l’enfance. Ils sont privilégiés des journalistes brillants qui se battent pour le droit à l'information, ce qui est devenu quasi inexistant en Europe de l'Ouest. Ils sont aussi privilégiés par un politicien, Saliaus Stoma, qui recherche une solution autre que de fermer les yeux sur l'industrie du sexe impliquant des enfants. Il propose des lois pour aligner la Lituanie à la sévérité préconisée par de l'UE. Nous avons aussi besoin de lois pour interdire toute fonction publique aux juges qui ne prétendent pas connaître le droit fondamental.

Jacqueline de Croÿ - 30 janvier 2011

http://droitfondamental.eu/001-Pedophilie_tentative_de_sa...

 

28/01/2011

Mirco Schlitter retrouvé assassiné

abus d'enfants, Mirco Schlitter, retrouvé, assassinéAvant de nous rendre en Lituanie pour y assister à la conférence sur 'La pédophilie dans le monde et en Lituanie', nous avions écrit une lettre à la mère de Mirco. Nous nous demandions comment il se faisait que les associations internationales comme Child Focus, n'avaient pas pris le soin d'alerter le publique en distribuant une affiche sur le cas de cet enfant, qui avait disparu sans laisser de traces en septembre 2010.
Nous avions l'intention de lancer une campagne-internet avec notre association Werkgroep Morkhoven pour essayer de retrouver Mirco.
Mais hier nous avons appris que le corps de Mirco a été retrouvé et que le meurtrier a été arrêté. Après prèsque 5 mois donc...
Nous ressentissons une grande indignation devant la maniere dont certaines associations officielles ont réagi dans cette affaire.
Mais hélas, nous ne reverrons plus Mirco en vie.

Nous lançons un appel à tous pour soutenir la mère et la famille de Mirco, http://www.facebook.com/pages/Mirco-Schlitter-RIP-aus-Gre...

Le site http://www.mirco-kondolenzbuch.de.vu/ semble en ce moment être piraté par un certain 'Deathend'.

27/01/2011

Abus d'enfants

conférence, abus d'enfants, LituanieABUS D'ENFANTS: «La pédophilie dans le monde et en Lituanie»

Le Werkgroep Morkhoven, l'association belge qui a révélé le réseau de pornographie d'enfants de Zandvoort (88.539 victimes), a participé au cours des derniers jours à la Conférence internationale «La pédophilie dans le monde et en Lituanie», organisé par DrasiausKelias.

DrasiausKelias est une organisation qui a été fondée après l'assassinat sur Drasius Kedys dont la fille de 4 ans était agressée sexuellement. 
L' assassinat a été dénoncée comme une «mort naturelle ». Il n'y avait aucune enquête sur l'abus de la jeune fille, bien que la bande vidéo sur laquelle elle a témoigné, parle pour lui-même.

14/01/2011

Les abus d'enfants à Amsterdam

Déclaration.Droitdel'homme.gif

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (article 19) : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

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L'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: LES AUTORITES EN SONT LES RESPONSABLES

Les autorités belges ont essayé de reduire l'activiste flamand Marcel Vervloesem au silence et d'étouffer l'affaire de Zandvoort, par le biais des actions suivantes:
1 En amenant un pédocriminel et ses comparses à l'accuser d'avoir commis des actes de pédofilie pendant sa jeunesse.
2 En encourageant la presse (e.a. le groupe Corelio) de le clouer au pilori sans relâche durant plus de dix ans en tant que 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', 'abuseur d'enfants' et 'malade mental'.
3 En traffiquant son dossier pénal et en lui imposant en 2006 une interdiction de tout contact avec la presse.
4 En faisant disparaître tous les témoignages à décharge de son dossier, ainsi que les CD-ROMS de l'affaire Zandvoort, un fait qui a été formellement reconnu par le Conseil Superieur pour la Justice.
5 En l'enfermant en prison et en permettant qu'on l'y torture et maltraite de toutes le façons possibles et imaginables pourqu'il meure, ce qui aurait tout à fait pu se produire à l'époque vu l'état déplorable de sa santé qui avait nécessité des opérations chirurgicales lourdes.
6 En le mettant ensuite en liberté sous condition qu'il ne contacte pas la presse, ni aucune organisation s'occupant de la lutte contre l'abus sexuel d'enfants, ni ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven.
7 En faisant publier le 3.12.10 un message dans le Nieuwsblad (appartenant au groupe Corelio) annonçant faussement que Marcel Vervloesem était pas seulement un 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', mais qu'il avait aussi été soupçonné d'extortion, et qu'il aurait 'rompu' avec le Werkgroep Morkhoven (tandis que la vérité est qu'il n'a jamais été accusé d'extortion et que c'est la Justice qui lui a imposé l'interdiction de parler en publique et d'entretenir des contacts avec nous).
Malgré tout ça, le gouvernement belge n'a pourtant que très imparfaitement réussi son coup. Il est vrai que par suite de son emprisonnement, des six opérations qu'il a subies et des maltraitements dont il a été l'objet en prison, son coeur ne fonctionne plus qu'à 70% et sa diabete s'est encore empirée, et qu'il est en ce moment sur la liste d'attente pour le traitement de sa maladie des reins- maladie principalement causée par le refus de lui administrer les médicaments dont il avait besoin-, tandis que l'état du cancer pour lequel il a été opéré est aujourd'hui inconnu. Mais, contre toute vraisemblance, Marcel a survécu à tout ça, il est vivant et son coeur reste avec tous ceux qui sont devenus, comme lui, des victimes de l'injustice.
Et la récente affaire pédocriminelle d'Amsterdam a en plus démontré que Marcel avait raison, et que les autorités ont refusé d'intervenir pour prévenir que ces enfants soient abusés, bien que grâce à Marcel ils avaient tout à fait la possibilité de le faire.

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=183357051686307&am...

10/01/2011

Pédo porno

ZandvoortVogue.jpg

The top picture on the left was found in a site linked to the paedocriminal network Zandvoort, offering online pornography via webcam. The day following the discovery, the "model" was replaced by an adult, photographed in the same studio. The picture bellow was published by Vogue Paris.


 

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=174086709293239&am...

06/01/2011

ABUS D'ENFANTS: Les autorités belges protègent les criminels

zandvoortfotos.jpgMarcel Vervloesem est l'homme qui révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort en Hollande.
Il y a quelques jours que l'avocat de Marcel Vervloesem (qui n'a jamais vraiment bien défendu Marcel Vervloesem), a été invité par ses amis de la Justice belge.
La Justice belge référait à la création du Facebook groupe 'Marcel Vervloesem' qui est lié au gendarme Stan Maillaud (qui nous ne soutenons pas), pour menacer Marcel Vervloesem.
Si il prend de contact avec des associations ou des hommes qui tavaillent autour les abus d'enfants; si il parle avec la presse, il devient immédiatement emprisonné.
Marcel Vervloesem est gravement malade (son coeur fonctionne seulement pour 30% à cause de son maltraitement aux prisons, il était gravement diabète et la situation est devenu pire à cause de son maltraitement aux prisons, il se trouve actuellement sur une liste spéciale pour des patients qui ont des graves problèmes avec leurs reins et on ne sait pas si son cancer est stabilisé).
Mais pour la Justice, l'étouffement du réseau de Zandvoort avec les 90.000 enfants abusés et torturés + la protection de l'industrie du porno d'enfants, viennent au premier plaçe.
Les criminels et ses amis de la Justice, n'ont pas de pitié pour des activistes qui luttent contre les abus d'enfants. Même le droit constitutionnel n'est pas respecté par ce bande de bandits.

Jan Boeykens, Président de l'ASBL Werkgroep Morkhoven

http://droitfondamental.eu/

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Image au-dessous:

En 1996 Marcel Vervloesem a été interrogé à la demande du procureur Bourlet (l'affaire Dutroux). 
Dans ce Procès-Verbal on trouve de l'information très importante sur le réseau de porno d'enfants à Amsterdam.
La Justice belge ne faisait rien avec cet information. 
On accusait Marcel Vervloesem de la 'possession de porno d'enfants'. On cachait toute l'information dans le dossier pénale de Marcel Vervloesem qui était poursuivi pendant plus que 10 ans par la presse belge sur la base de fausses déclarations et accusations.
La presse et la Justice belge sont alors responsables pour la tragédie de l'abus sexuel de dizaines d'enfants (2-6 ans) à Amsterdam.

zandvoort_viols_bebe_creche_2.gif

 

 

05/01/2011

Abus d'enfants: L'affaire d'Amsterdam

EdwinRotgans.jpgL'AFFAIRE PEDOCRIMINELLE D'AMSTERDAM: Enquête sur un éventuel réseau pédopornographique international, mais mentionner l'affaire Zandvoort reste tabou.

 
La Justice néerlandaise va- ce qui n'est que chose normale- enquêter pour savoir si Robert M. faisait partie d'un réseau international de producteurs de pédopornographie. On ne peut qu'espérer que l'on n'oubliera pas d'inclure l'affaire pédopornographique de Zandvoort (où il y avait eu près de 100.000 victimes-rappelons le- dont bon nombre étaient des tout petits enfants) dans cette enquête,
Dans cette affaire-là il était en effet déjà question d'abus sexuel d'enfants dans des creches d'Amsterdam et du rôle de l'association de pédophiles  Martijn dans la publication et diffusion d'images pédopornographiques.
Mais cette affaire fut ingénieusement étouffé, après que Marcel Vervloesem de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui avait mis l'affaire au jour, avait été faussement accusé. Les médias, y compris ceux des Pays-Bas, se sont acharnés pendant plus de 10 ans à dépeindre Vervloesem comme un 'chasseur de pédopornographie auto-'déclaré' et un 'déséquilibré qui abusait lui-même des enfants'. tandis qu'on éttouffait soigneusement l'affaire pédopornographique de Zandvoort et qu'on laissait faire tranquillement les producteurs de pédopornographie impliqués dans cette affaire-là. C'est bien cet étouffement qui a causé  finalement  le scandale récent des abus sexuel d'enfants dans les crèches d'Amsterdam.
Vervloesem lui a été torturé pendant deux ans dans des prisons belges, mais il a miraculeusement survécu à cet enfer.
Il y a quelque mois il a été remis en liberté, sous condition qu'il:
- respecte l'interdiction de contacter la presse à la quelle il fut condamné par la cour de justice en 2006.
-  ne s'occupe plus d'affaires pédocriminelles et ne participe plus aux activités des organisations qui lutte contre les abus d'enfants
- ne prenne aucun contact aves ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven, qui lui ont rendu visite fidèlement chaque semaine pendant sa détention en prison.
- ne prenne aucun contact avec l'acteur flamand Jo Reymen (qui n'est pas membre du Werkgroep Morkhoven), qui n'a jamais cessé de le soutenir.
Ces conditions qu'on lui a imposées sont totalement anti-constitutionelles.
Vervloesem a en ce moment toujours une procédure d'urgence en cours devant la Cour des Droits de L'Homme à Strassbourg. Ce proces est completement ignoré par la presse.
Le 3 décembre 2010 le journal Het Nieuwsblad, qui se laisse totalement guider par la Justice de ce pays dans ses publications et qui a ainsi docilement répété toutes les médisances qu'on a concoctées sur Vervloesem depuis 1998, est même allé jusqu`à publier le canard que Marcel Vervloesem aurait décidé de 'rompre avec le Werkgroep Morkhoven', tandis que la  vérité est qu'au contraire c'est la Justice qui lui a imposé une interdiction totale de communiquer avec ses collègues, ses amis et avec la presse.