09/05/2010

'Protection de l'enfant': le rôle de la presse

La Presse, mon pire ennemi…

Samedi, mai 8, 2010
By Morkhoven

open-brief-van-ombudsman-raad-voor-de-journalistiek_5_460x0Il y a quelques années, que je croyais encore dans la presse. Aujourd’hui, la presse est mon pire ennemi. Ce sont les groupes de médias qui ont lancé des fausses rumeurs sur Marcel Vervloesem de notre association. Ce sont les groupes de médias qui ont couvert l’affaire pédocriminelle de Zandvoort et les tortures de Marcel Vervloesem en prison, comme la détention de 45 jours dans des cellules d’isolement. Les groupes de médias veulent nous laisser croire que les prêtres qui abusaient des enfants, sont responsables pour les réseaux pédocriminels. En réalité, ce sont les autorités politiques et judiciaires en Belgique qui ont nié l’existence de réseaux pédocriminels et ont protégés les criminels de l’industrie pédo-pornographique. Ce sont eux qui étaient impliqués dans les perversions horribles de ces réseaux. Egalement la presse joue un rôle sale sur le plan de la politique nationale et internationale. Elle donne des renseignements faux ou ne donne aucune information sur la Palestine et la guerre en Afghanistan. Elle mène des campagnes pour criminaliser et marginaliser la population musulmane.

Jan Boeykens, Président du Werkgroep Morkhoven

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01/05/2010

Abus d'enfants - Affaire Zandvoort: Problèmes avec Facebook

26.4.2010EuropeesParlement

Je comprend très bien que les problèmes (les coups de fil anonymes, les problèmes de blocages de Facebook et de sites et blogs internet) que nous avons eu après le traitement de notre demande par le Parlement européen, sont faits uniquement pour nous provoquer et nous faire taire. Cela est de la même catégorie que le jugement de 2006 du tribunal correctionnel de Turnhout où Marcel Vervloesem de notre association qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, a été imposé d’interdiction de communiquer avec la presse. En 2008, Cette interdiction a été levée par la Cour d'Anvers (où les 7 Cd-roms de pornographie d’enfants de Zandvoort remis au Roi ont disparu). On disait que ce n'était pas en règle avec la « Constitution » et les principes du droit de la liberté d'expression et de la liberté de la presse. Le jugement de la Cour d'Appel d'Anvers semblait uniquement être une comédie. L’interdiction de parler avec la presse restait maintenue jusqu'à aujourd’hui et c’est pour cette raison qu'au cours de ses 2 ans de détention, Marcel n'a pas pu parler à des journalistes. Le réseau pédocriminel de Zandvoort avec ses 90.000 photos d'enfants et même des bébés abusés, devait être étouffer car le gouvernement belge ne pouvait pas se permettre, après l'affaire Dutroux, un scandale de plus en matière d’abus sexuels d'enfants. Aussi le procureur Bourlet, en charge de l’affaire Dutroux, a mis l’accent au cours de sa conversation avec Marcel Vervloesem sur le fait que « tout contact avec la presse devait être évité ». Après que le procureur Bourlet ait garanti par écrit que Marcel Vervloesem ne serait pas poursuivi pour lui avoir transféré le matériel de Zandvoort, il envoyait le matériel au tribunal correctionnel de Turnhout. Le matériel déposé auprès du Procureur Bourlet par Marcel Vervloesem a été utilisé immédiatement par le tribunal de Turnhout pour inculper Marcel Vervloesem de « possession d'images de pédopornographie que contenait les cd-roms fournit au dit procureur » et de le poursuivre pour le faire condamner. Dans les jugement des Cours d'application des peines, on répète continuellement que Marcel Vervloesem ne peut pas parler avec la presse. Le verdict de la cour d’Appel d’Anvers dans lequel cette interdiction de parler avec la presse a été levée, n’a joué le rôle que d’un papier toilette dans une toilette d'un palais de justice prestigieux, et avait aucune valeur. Un petit détail: le tribunal correctionnel de Turnhout poursuivait Marcel pour pouvoir étouffer le réseau pédocriminel de Zandvoort. Au tribunal correctionnel de Turnhout, les pièces à décharges de Marcel Vervloesem ont disparus du dossier des peines, comme le Conseil Supérieur de la Justice a dû le reconnaître en 2008.


Jan Boeykens, Président du Werkgroep Morkhoven